No dia seguinte, Robespierre e seus aliados foram guilhotinados. Les vingt-deux têtes furent placées dans un coffre en bois, et les troncs rassemblés sur une charrette. Avignon sera finalement rattachée à la France le 14 septembre 1791. Il était courant que les députés pressentis pour faire partie du comité assistent à ses séances. Le 19 juillet, sur rapport du principal du collège, une récompense de 600 livres lui fut octroyée. Jean-Daniel Piquet, "Robespierre et la liberté"... art. Toutefois, selon Gérard Walter, son absence contribua à saboter l'action du tribunal, dont la mauvaise volonté à juger les causes fut, pour Albert Mathiez[116] et Gérard Walter[117], à l'origine des massacres de Septembre. Il est l'un des rares révolutionnaires à n'avoir aucune rue à Paris. Hervé Leuwers, Robespierre, Paris, Fayard, 2014. Elle se borna à déclarer la patrie en danger le 11 juillet[83]. À travers ces discours, à leur tour, les Girondins menaçaient ouvertement Robespierre[95]. Maximilien avait six ans. À travers cette « conspiration imaginaire », il visait Robespierre et le « culte de l'Être suprême »[278] – mais aussi, selon Claude François Beaulieu, « l'extermination générale des prêtres, sous la dénomination de fanatiques[279] ». Au second semestre, ses interventions à la tribune devinrent de plus en plus fréquentes : en une année, il avait vaincu l'indifférence et le scepticisme de ses collègues[41]. C'est rue des Deux-Ponts, dans l'île Saint-Louis (loin de chez Robespierre), que Cécile Renault disparut assez mystérieusement pour réapparaître quatre heures plus tard dans les locaux de la police politique, qui a cherché à prouver qu'elle désirait assassiner Robespierre. Les 21 et 28 novembre, aux Jacobins, il dénonça la déchristianisation comme une manœuvre contre-révolutionnaire[253]. Le couple eut encore quatre autres enfants : Charlotte en 1760, Henriette-Eulalie-Françoise en 1761 et Augustin en 1763 ; le benjamin vit le jour le 4 juillet 1764, fut ondoyé, décéda et fut inhumé au cimetière Saint-Nicaise le même jour, sans qu'un prénom lui soit attribué. Il sera célébré le 20 prairial prochain (8 juin) une fête nationale en l’honneur de l’Être suprême[266]. Dans le même temps, selon Gérard Walter, il œuvra pour favoriser la position de Georges Couthon, Louis Antoine de Saint-Just et Jeanbon Saint André, qui avaient été adjoints au comité de salut public le 31 mai et que l'historien qualifie de « robespierristes », et pour éliminer Danton, qui aurait cessé de lui inspirer confiance depuis l'affaire Dumouriez, notamment dans son discours aux Jacobins du 8 juillet. Le lendemain, le club des Cordeliers lança l'idée d'une pétition réclamant la République qui recueillit 6 000 signatures et fut déposée sur l'autel de la patrie, haut lieu de la Fête de la Fédération de 1790, sur le Champ-de-Mars. Le même questionnement apparaît chez Romain Rolland, qui passe, entre Danton (1900) et Robespierre (1938), de la justification et de l'exaltation du personnage à l'expression des souffrances morales d'un Robespierre déchiré devant le problème du sang versé. Parmi ceux qui se sont réclamés de Robespierre, figurent notamment le mouvement chartiste anglais, un certain nombre de républicains et de socialistes français des années 1830-40 – on a parlé de néo-robespierrisme[316] – (comme Albert Laponneraye, éditeur des Œuvres de Robespierre et des Mémoires de Charlotte de Robespierre, Philippe Buchez, qui a publié une Histoire parlementaire de la Révolution, Étienne Cabet, auteur d'une Histoire populaire de la Révolution française de 1789 à 1830 ou Louis Blanc, qui a écrit une Histoire de la Révolution française) instruits par Philippe Buonarroti, mais aussi les mouvements socialiste et communiste (avec la monumentale Histoire de la Révolution française de Jean Jaurès ou les travaux de l'historien Albert Mathiez). Viajou a Paris com uma bolsa de estudos e, em 1781, graduou-se em direito. Le 8 avril, lors de la séance du soir, une députation de la section de Bon-Conseil vint demander un décret d'accusation contre les chefs girondins et obtint, sur la demande de Marat, les honneurs de la séance. Or, pour le publiciste royaliste Claude Beaulieu, « il reste pour constant que les plus grandes violences depuis le commencement de l'année 1794, ont été provoquées par ceux-là mêmes qui ont écrasé Robespierre. Enfin dans le climat jacobin d'alors de février à la fin juillet 1794 la Convention reçut en provenance de la France entière plusieurs centaines de lettres de félicitations pour l'abolition de l'esclavage et de dizaines d'annonces de fêtes de cette même émancipation, organisées souvent sous la houlette de représentants en mission. Le lendemain 4, à la Convention, une source découverte récemment (une affiche du mulâtre martiniquais Julien Labuissonnière) indique que Robespierre, Jeanbon Saint André « et le reste de ces justes » ont, aux côtés de l'abbé Grégoire, « tonné du sommet de la Montagne » pour faire passer par pétition l'abolition de l'esclavage réclamée par Anaxagoras Chaumette et le créole antiesclavagiste Claude Milscent[227],[228]. »[138]. Devant la menace que faisait peser La Fayette et l'incapacité de l'Assemblée à y faire face, Robespierre proposa aux Jacobins, le 11 juillet, un projet d'Adresse aux Fédérés des 83 départements saluant fraternellement les fédérés et incitant les Parisiens à les accueillir avec amitié. Selon le député René Levasseur, il serait alors sorti en s'écriant : « Sauvez la patrie sans moi », suivi de Saint-Just[278]. L’édifice judaïque que la raison ébranle achèvera bientôt de s’écrouler, si vous savez le remplacer. Ce démantèlement du système de l'an II, et particulièrement de l'appareil répressif n'aboutit pas, cependant, à la mise en accusation de tous ceux qui avaient organisé la Terreur et en avaient largement profité en mettant la main sur les biens des nobles et des banquiers exécutés, ces derniers chargeant Robespierre de tous leurs méfaits et n'hésitant pas à falsifier les documents historiques. No dia 27 de julho, numa sessão tumultuada, Robespierre foi ferido e teve que sair da sala às pressas. Pour les Hébertistes comme pour les Dantonistes, ce fut Saint-Just qui se chargea du rapport d’accusation devant la Convention, en utilisant et en corrigeant pour les Dantonistes les notes de Robespierre. Dans ce discours, où il passait en revue toute l'activité de Robespierre depuis le début des discussions sur la guerre, il reprochait à Robespierre d'avoir longtemps calomnié « les plus purs patriotes », y compris pendant les massacres de Septembre, d'avoir « méconnu, avili, persécuté les représentants de la nation et fait méconnaître et avilir leur autorité », de s'être offert « comme un objet d'idolâtrie », d'avoir imposé sa volonté sur l'assemblée électorale du département de Paris « par tous les moyens d'intrigue et d'effroi », enfin, d'avoir « évidemment marché au suprême pouvoir[134] ». Par son père, il descendait d'une famille de gens de robe artésiens[5] : son grand-père Maximilien (1694-1762) était également avocat au Conseil supérieur d'Artois, son bisaïeul Martin (1664-1720) procureur à Carvin, son trisaïeul Robert (1627-1707) notaire à Carvin et bailli d'Oignies. Proferiu mais de 260 discursos. ». De Gaulle 69500 Bron Ecole Santé Militaire 331 Av.Ch de … Dans les semaines qui suivirent, alors qu'une offensive était lancée sur l'Escaut pour déborder les Provinces-Unies, se constituait une coalition antifrançaise. Robespierre dut se rendre à l’évidence que, même si les formes avaient changé, l’esprit de l’ancienne justice persistait. Para Robespierre, a conivência dos Girondinos com o general rebelde não oferecia dúvida, abrindo-se o processo que vai culminar na proscrição dos seus líderes, em 2 de Junho de 1793. Patrice Gueniffey pense que Robespierre raisonnait en homme de 1789 en la circonstance. Honoré de Balzac traite Robespierre comme un personnage à part entière dans Les Deux Rêves, paru dans La Mode en mai 1830 puis intégré dans Sur Catherine de Médicis. Ce dernier ouvrage, selon Joël Schmidt, « n'a pas été dépassé par l'abondance de sa documentation »[308]. En avril 1793, lorsque Robespierre rédigea son projet de déclaration des droits de l'homme, il associa, à la partie relative à un projet de limitation de la propriété privée, la suppression de la traite et de l'esclavage des Noirs, aussi scandaleux à ses yeux que la royauté et l'aristocratie terrienne. L'attaque de l'Hôtel-de-Ville par les troupes de la Convention (10 thermidor an II - 28 juillet 1794). ». Après enquête, le 22 germinal (11 avril) Robespierre cosigna avec Barère, Carnot et Collot d'Herbois un arrêté de mise à exécution de l'injonction[241]. Par ailleurs le 26 Floréal II-15 mai 1794 au club des Jacobins contre certains soutiens zélés en provenance du député montagnard de la Corrèze, Jacques Brival, Robespierre prit la défense d'une autre député montagnard du Morbihan présent, Joseph Lequinio, qui avait plaidé l'athéisme en novembre 1792 dans son livre Les Préjugés détruits. Son intransigeance lui vaut bientôt d'être surnommé « l'Incorruptible ». », « une grande flexibilité aux circonstances, la science d'en profiter, sans savoir les faire naître », « son authenticité [laissait] souvent à désirer », « l'inventeur de l'exécrable et fameuse journée du, « aucune chance favorable à [son] ambition », « les assassinats sans nombre dont il se rendit coupable », « n'a pas été dépassé par l'abondance de sa documentation », « à organiser avec le maximum d'ampleur la célébration du deuxième centenaire de la naissance de Robespierre », « en particulier à organiser, en son honneur, un hommage solennel, une journée dans les écoles et les universités, à favoriser par de larges subventions les travaux historiques, les expositions et les œuvres dramatiques », « Dans cette sagesse fin de siècle, Robespierre n’a pas vraiment été réintégré dans la démocratie française. Dans le même temps, il condamnait les inventions des thermidoriens et des émigrés, qui avaient échoué à percer le mystère de Robespierre. S'appuyant particulièrement sur les ouvrages historiques de Jules Michelet et Alphonse de Lamartine, Dumas s'inspire surtout du premier pour le présenter comme « un personnage qui ne sait pas vivre, rongé par la jalousie et l'ambition », sans lui reconnaître la même grandeur, son principal reproche étant « l'incapacité de Robespierre pour la jouissance et le bonheur »[318]. Le comité d'instruction publique s'était déjà saisi du dossier. A política financeira de Cambon, com a qual Robespierre não concordava, e a acção de Amar, Jagot e Vadier no Comité de Segurança Geral, à qual Robespierre se opunha, têm sido apontadas como as causas principais para a sua queda. ); Robespierre terroriste (1ºvol. La version du 14 mai 2011 de cet article a été reconnue comme «, « le peuple français reconnaît l’existence de l’, 1791-1792 : guerre à l'extérieur et menace Lafayette, Accueil des fédérés de La Fayette à Paris, Alliance avec un bataillon des Marseillais pour un drame constitutionnel, La Commune de Paris face à la Législative, Comment dénoncer des traitres à la France entière, Articles, contributions, communications et notices biographiques, Gouvernement révolutionnaire, Convention, guerre et Terreur, « la réalisation d'un plan mûrement réfléchi et soigneusement étudié », « Périssent les colonies s'il doit vous en coûter votre bonheur, votre gloire, votre liberté », « chef de parti déclaré rebelle par un décret du corps législatif », « Il ira loin, il croit tout ce qu’il dit », « J'aime mieux voir une assemblée représentative populaire et des citoyens libres et respectés avec un roi, qu'un peuple esclave et avili sous la verge d'un sénat aristocratique et d'un dictateur. Mais ils s'inquiétaient surtout du décret relatif aux modalités d'arrestation de Léger-Félicité Sonthonax, et de Étienne Polverel, mis en accusation le 16 juillet 1793 pour avoir été girondins. En avril, il édite également une deuxième brochure, plus vive encore, appelée : Les Ennemis de la patrie[36]. Le club d'Avignon décide alors début janvier 1791 de le nommer « membre effectif »[55]. Le 23 février afin de reconstituer l’armée, dégarnie après le départ des volontaires de 1792, la Convention décrète une levée de 300 000 hommes, et 82 représentants furent envoyés dans les départements pour hâter l'opération ; pour se débarrasser d'une partie de leurs adversaires, les Girondins favorisèrent dans de nombreux cas la nomination de Montagnards, et ce jusqu'en juin, permettant ainsi à ceux-ci d'entrer en contact avec les armées et les autorités locales et de resserrer leurs liens avec les sociétés populaires[144]. Em abril de 1789 Robespierre tornou-se deputado pelo Terceiro Estado da região de Artois. O jovem impressionou-se profundamente com tais ideais, convencendo-se de que a sociedade havia degradado e escravizado o homem e aceitou as proposições de Rousseau de que o Estado e o povo são os verdadeiros senhores de todos bens. En 1787, les Rosati d'Arras, petit cénacle poétique fondé le 12 juin 1778 par un groupe d'officiers et d'avocats, l'accueillirent dans leurs rangs ; Louis-Joseph Le Gay, son collègue au barreau et à l'Académie, prononça le discours de réception. De nombreux historiens ont cependant fait de Robespierre le principal théoricien de la Terreur[197]. À cette période, la question des émigrés incitait les dirigeants révolutionnaires à prôner la guerre aux princes allemands qui les accueillaient ; le plus ardent partisan de la guerre était Jacques Pierre Brissot, l'un des nouveaux députés de Paris. Jules Vallès offre de Robespierre une image foncièrement négative, concomitante à l'empreinte qu'il exerce sur lui. Toutefois, aucune prison n'accepta d'enfermer les prisonniers, qui se retrouvèrent libres à l'Hôtel de Ville de Paris. La Commune entre alors en insurrection et le fait libérer, pendant que la Convention le déclare hors-la-loi. Cet écrit témoignait de l'opinion de la génération de 1830 sur Robespierre. « le vrai bouc émissaire de la révolution, immolé dès qu'il avait voulu entreprendre de l'arrêter dans sa course […]. Eles queriam mudar os costumes, o espírito e os hábitos da França. Maximilien François Marie Isidore de Robespierre (Arras, 6 de maio de 1758 — Paris, 28 de julho de 1794) foi um advogado e político francês, e uma das personalidades mais importantes da Revolução Francesa. Élu président des Jacobins le 31 mars 1790, il accueillit les délégués de la municipalité de Bastia, emmenés par Pascal Paoli, le 22 avril suivant[54]. Il balbutia quelques excuses et rejeta les mesures prises sur la gravité des circonstances. Après l'adoption de la loi du 3 juin 1793 sur le mode de vente des biens des émigrés, qui stipulait que les lots seraient divisés en petites parcelles, avec un délai de paiement de dix ans, pour favoriser les paysans pauvres, et de celle du 10 juin sur le partage, facultatif, des biens communaux, à parts égales, par tête d'habitant (et non par propriétaire) et au tirage au sort, et avant la loi du 17 juillet sur l'abolition complète et sans indemnité (au contraire de la nuit du 4 août 1789) des droits féodaux, Marie-Jean Hérault de Séchelles présenta un projet de constitution auquel avaient contribué Couthon et Saint-Just et qui fixait un projet de démocratie politique[168]. Œuvres de Robespierre, tome 6 p.590-608, tome 7, p.247-310. Robespierre mit enfin en avant la menace d'une dictature militaire, représentée par Gilbert du Motier de La Fayette, responsable de la répression des suisses de Châteauvieux par François Claude de Bouillé en 1790 et de la fusillade du Champ-de-Mars du 17 juillet 1791[73]. Le 16 décembre, de Cassel, Hentz et Florent-Guiot, représentants à l'armée du Nord, écrivirent au Comité : « Robespierre a sauvé ce pays-ci ; ses inquiétudes étaient fondées. Les historiens Bernard Gainot et Jean-Clément Martin considèrent que dans la mesure où, après 1791, Robespierre combattit la politique belliciste des Girondins, il choisit tactiquement de rester muet sur leur politique coloniale émancipatrice[219],[220]. La Commune de Paris avait fait sonner le tocsin et s'apprêtait à l'insurrection, mais Robespierre tergiversa à donner l'ordre du soulèvement. Flammarion. En 1815 parurent trois ouvrages rédigés sous l'Empire mais saisis par la police : l’Histoire de la Révolution de l'abbé Papon, l’Essai historique et critique de la Révolution de Pierre Paganel et les Considérations de Germaine de Staël. » Il désavouait également — sous peine d'« injustice » et « d'ingratitude » — le pamphlet Jacques-Pierre Brissot démasqué (février 1792) de Camille Desmoulins, son ami et allié dans le combat contre le bellicisme girondin. Aux yeux de Jean Massin, de même, si Robespierre n'avait pas participé à l'insurrection, pas plus que Marat ou Danton, c'est qu'il n'avait « aucun des dons requis pour diriger sur place une manifestation populaire, moins encore une insurrection » et qu'il en était conscient. Robespierre défendit aussi les Sociétés populaires. [...] Archives nationales. De surcroît, le 18 janvier 1792, il insère l'affaire avignonnaise dans la question de la guerre d'attaque qui l'oppose à Brissot : à l'instar des autres contre-révolutionnaires de l'intérieur, ceux d'Avignon sont plus dangereux que les émigrés de Coblentz. Tal era o símbolo de sua democracia.". Seu pai, François de Robespierre, era advogado, mas nunca se recuperando da morte prematura da mulher, profundamente deprimido, abandonou a advocacia, começou a beber e desinteressou-se da educação dos seus quatro filhos, dois rapazes e duas mulheres. J'y ai vu d'un côté des membres patriotes qui cherchaient en vain le bien de leur pays, et de l'autre, des traîtres qui tramaient au sein même du Comité contre les intérêts du peuple[180] ». Cependant, Hervé Leuwers démontre, dans sa biographie de Robespierre, que la rencontre n'a pu avoir lieu à ce moment-là, mais qu'il est possible qu'elle se soit déroulée en 1773 ou 1779[18],[19]. Florence Gauthier (édition présentée et annotée par). La Convention thermidorienne arrêta, immédiatement après la chute de Robespierre, ces annonces et lectures d'adresses de félicitations[249]. Ainsi, Robespierre fut condamné sans procès et guillotiné l'après-midi même du 10 thermidor, sous les acclamations de la foule, en compagnie de vingt et un de ses amis politiques, dont Saint-Just et Couthon ainsi que son frère, Augustin Robespierre. » À en croire Gueniffey, « Robespierre avait embrassé le projet de Barnave » en défendant la paix et la constitution contre leurs menées, ce qui aurait dû entamer son crédit politique puisqu'il s'opposait ainsi « à tout supplément de révolution », « mais avec plus d'intelligence », ce qui lui permit d'être « l'un des principaux bénéficiaires de l'insurrection du 10 août 1792[113] ». Appel adressé à la section des Piques, celle de Robespierre, par le Comité d'exécution de la Commune dans la nuit du 9 thermidor, avec la signature interrompue de Robespierre (Ro…) et une tache (de sang ?) Cette pétition, qui donnait à cette épuration la forme d'une consultation nationale, fut rejetée par la Convention, ce qui, après l'acquittement de Marat devant le tribunal révolutionnaire[158], le déclenchement de la guerre de Vendée et le soulèvement de Lyon, favorisa le développement d'une atmosphère de crise dans la capitale.